2ème semestre 2020

CRÉATION



Le Nouveau Monde

Du 1er octobre au 1er novembre


Jeudi, Vendredi, Samedi, 20h30

Dimanche, 18h30


L'Atelier Théâtre

160 Rue Monseigneur Lavarenne

LAURAC-EN-VIVARAIS


Réservation Impérative : 04 75 36 90 99 ou 06 07 58 30 96



Texte, mise en scène, interprétation : Roger Lombardot
Vidéo : Jérôme Quadri
Lumière : Yann Guénard
Assistant mise en scène, régie : Manuel Lombardot
Photo affiche : Paul Berardi
Compagnie Théâtre d’Aujourd’hui


Le Nouveau Monde On a beaucoup entendu dire que le coronavirus avait valeur de dernier avertissement et qu’il était impératif qu’on change de modèle de société. On l’a répété sur tous les tons, des voix venues de tous les horizons de la société. Une belle unanimité qui donnait à penser que, oui, enfin, on allait mettre un terme à la course au profit et au saccage de la planète. Oui, enfin, on allait donner une chance à ceux qui viennent après nous… Malheureusement, dès que la pandémie a reflué, on a repris la course comme si rien ne s’était passé, pressés d’oublier, de revenir à la vie d’avant… Que faut-il qu’il advienne pour qu’on réagisse, se questionne sur notre devenir, le devenir de l’espèce ?... Comment mettre encore des enfants au monde, si on ne se préoccupe pas aujourd’hui, tout de suite, de leur avenir sur la Terre... si on les promet à l’enfer ?...
Le moment n’est-il pas venu de révéler le nouveau monde, celui qui est en gestation au coeur de l’ancien, de sorte que ce dernier s’efface et, avec lui, les chimères qui lui prêtent existence?






1er semestre 2020

En raison de l'épidémie de Covid-19, les spectacles qui suivent ont été annulés ou reportés.



CRÉATION



Ma rencontre avec Danyèl Waro

Résidence de création : 27 avril au 15 mai Création : 14 et 15 mai


Espace Culturel Leconte de Lisle

Saint-Paul, La Réunion



Texte et interprétation Roger Lombardot//Mise en scène et régie Manuel Lombardot//Lumière Guillaume Payen//Son David N’Doye//Vidéo Nathalie Leroy, Leïna Serrer//Régie générale Pascal Salvadou//Musique Danyèl Waro (album monmon)//Médiation, action culturelle Nathalie Froment//Production Théâtre d’Aujourd’hui//Avec le soutien du Département de l’Ardèche et de Léspas
Le texte est publié par les Editions Le Solitaire


Ma rencontre avec Danyèl Waro Tout commence en 2017, à Bruges, en Belgique, au Groeninge Museum. Je suis penché sur un tableau de Peter Pourbus quand mon téléphone vibre… Le nom d’une amie apparaît sur l’écran. Elle me demande si je serais intéressé par une résidence d’écriture à La Réunion. Me précise que j’aurais carte blanche, à condition toutefois que le sujet ait un lien avec l’île. Je lui réponds le lendemain :
- Si ça te convient, j’écrirai sur Danyèl Waro.
- Danyèl Waro, le chanteur, tu veux dire ?
- Oui, le chanteur, le poète, le musicien…
Quelques mois plus tard, je me retrouve assis devant un cari poisson à la table de Danyèl. Il me raconte son histoire et, à travers elle, l’histoire de La Réunion : l’esclavage, le peuplement de l’île, le croisement des religions, des cultures, le métissage et, bien sûr, le maloya, la musique native, poussée dans les champs de canne à sucre… À la suite, on passe deux journées à Kazkabar, ce lieu magique, dévolu au partage et à la création, où Danyèl enseigne en toute simplicité et humilité l’intelligence de la vie.
Le bien, la joie, le réconfort que ça procure… rencontrer un être lumineux, à l’heure où les individus les plus ténébreux occupent le devant de la scène.




CONFERENCE



L'actualité de l'Antiquité dans la création théâtrale contemporaine, par Roger Lombardot

14 mars 17h


MuséAl

Alba-la-Romaine, Ardèche


Et si l'histoire des hommes n'était qu'un éternel recommencement ? Nombreuses sont les passerelles entre les récits antiques, tragiques notamment, et les récits de vie qui nous parviennent de partout dans le monde. On y retrouve le courage, la bravoure, la force, l'amour mais aussi la cruauté, la monstruosité, la haine.
La dernière création de Roger Lombardot intitulée Ce soir je ne jouerai pas Antigone, montre combien l'Antiquité a encore toute sa place dans la création théâtrale contemporaine. A la croisée de l'actualité brûlante à plus d'un titre et de l'héritage littéraire antique, Roger Lombardot nous parle de l'inspiration qu'à pu faire naître l'Antiquité dans son écriture.




REPRISE



Ce soir je ne jouerai pas Antigone

26-27-28 mars 20h30


L'Atelier Théâtre

Laurac-en-Vivarais, Ardèche



Texte et mise en scène : Roger Lombardot
Interprétation : Coralie Russier
Lumière : Nathalie Leroy
Compagnie Théâtre d’Aujourd’hui
Le texte est publié par les Editions Le Solitaire


Ce soir je ne jouerai pas Antigone… Ce sont les premiers mots que la comédienne adresse au public, l’invitant respectueusement à quitter la salle. Ce soir, elle ne peut tenir son rôle, elle n’en a pas la force. Elle vient d’être frappée par une tragédie : son frère s’est noyé en portant secours à des migrants échoués sur les côtes de l’île grecque de Lesbos. Son corps n’a pas été retrouvé. Elle évoque Polynice, le frère d’Antigone. De même que le personnage de Sophocle, son frère à elle n’aura pas de sépulture. Insensiblement, elle se met à raconter l’histoire du défunt : sa fiancée tuée lors d’un attentat, l’abandon de ses études pour se mettre au service des plus fragiles… les témoignages qu’il a recueillis à propos des violences faites aux femmes, aux enfants, dans les zones de conflits et ailleurs… son indignation face à l’indifférence, au rejet de l’autre… sa révolte à l’égard de nombreux responsables qu’il accuse de lâcheté… Et puis, à la suite, elle nous délivre sa propre parole. Une parole de femme… libre, forte, déterminée… Elle ne joue pas Antigone, elle est Antigone.


 

Coralie Russier a débuté au théâtre avec Roger Lombardot, à l’âge de 16 ans, dans la pièce Sarah, jouée près de 250 fois. Elle a poursuivi sa formation à l’école supérieure des comédiens du studio d’Asnières. Ces trois dernières années, elle a reçu 5 prix d’interprétation féminine dans 4 courts-métrages. Elle a tourné dans 4 longs-métrages dont 120 battements par minute, de Robin Campillo, Grand prix du Festival de Cannes 2017.

 

La pièce a par ailleurs été présentée en lecture par l’auteur à L’Espace Leconte de Lisle à Saint-Paul, La Réunion, en novembre 2018. Elle a fait l’objet d’un travail d’écriture avec des élèves du lycée français de Casablanca et des élèves du lycée Evariste de Parny à Saint-Paul, La Réunion, travail qui se poursuivra à la rentrée avec les élèves du lycée Marcel Gimond, à Aubenas, en Ardèche. À la suite, les trois établissements entreprendront une collaboration en croisant les écrits des élèves.

 

« Une pièce terrible et belle, portée par une actrice magnifique… »

 

« Un événement : salle comble pour la première, j’étais assise sur les marches. Je n’avais jamais vu ça à Casablanca pour du théâtre contemporain. Je n’avais jamais non plus reçu un tel choc. Un choc libérateur. Toutes les femmes devraient entendre ça. Et tous les hommes. »

 

« Tout est dit dans cette pièce : les violences faites aux femmes, aux enfants, la folie terroriste, le drame des migrants, le rejet de l’autre, la guerre, l’exploitation de nos sentiments les plus vils par "une poignée de prédateurs déterminés à propager la haine et à nous plonger dans le chaos." Et puis la beauté, l’amour, l’engagement humain pour conjurer tout ça. Un texte de résistance dans la lignée d’Antigone Et une comédienne digne de l’éternelle héroïne. »

 

« Un texte implacable, une actrice habitée par son rôle, du théâtre qui sollicite notre conscience et nous élève. »



REPRISE



50 ans d'amour

Écrite en résidence à La Menuiserie de Tourne, à Bourg-Saint-Andéol, Ardèche, en juin 2017.


Dates à venir en juin

Tournée en Franche-Comté


Le texte est publié par les Editions Le Solitaire

Roger Lombardot, 50 ans d'amour

Ils se sont connus en 68, ils s’aiment toujours…
Est-ce parce qu’ils se sont connus en 68 qu’ils s’aiment toujours ?
La réponse est dans le texte :
« Notre amour, il vient de là… de tout ce qu’on a partagé ensemble : nos espérances, nos luttes, nos élans, nos rêves, nos folies, nos amitiés, nos défis, nos émotions, notre joie de vivre… toutes les tares qu’on avait contractées en 68… Depuis cinquante ans qu’on chemine ensemble, j’ai dû te prendre cent mille fois dans mes bras et cent mille fois j’ai ressenti le même émoi… le même bouleversement des sens, le même enchantement de l’esprit. Celui qui n’a jamais connu cela ne peut pas imaginer… pas comprendre le monde contenu dans cette étreinte… pas percevoir sa beauté, son étendue, sa richesse… Cette étreinte qui est le noyau de notre histoire, la matrice à partir de laquelle tout s’est organisé… Je trouve cela miraculeux : pouvoir puiser chaque jour dans les bras de l’autre la joie de vivre. »

 




Discours d’Investiture de la Présidente des Etats-Unis

Mise en scène Chantal Péninon, interprétation Claudine Guittet, Cie Vue sur scène,
Théâtre de l'Université de Lafayette, Louisiane, Etats-Unis, 18 mars

« Un plaidoyer ardent pour la survie de l’Homme. » Prestaplume


« Très beau texte superbement interprété et mis en scène. » Tu Paris combien


Un texte riche, intelligent, humain. » Les Arts Mouvants


Une réflexion humaniste fondée sur la conviction et la foi en l’humanité. » Revue Spectacles


« Une œuvre intelligente » La Parisienne Life


« Un texte original et surprenant » La Galerie du Spectacle



30 ans de théâtre Cliquez sur l'image pour lire :"Roger Lombardot, 30 ans de création théâtrale et quelques variations autour"